et perdre de son énergie. Ce n'est point dramatique.
Mais si la situation se renouvelle, que dis-je ? si elle a l'outrecuidance de se répéter. Jour après jour...?
Là le risque augmente.
Vous souvenez vous seulement de vos rêves d'enfant ?
Euh... sinon vous vous rappelez tout de même avoir côtoyé une époque où vous pensiez tout possible ?
Non plus ?
Mais zenfin ?!!!
Enfin rassurez vous contrairement à ce qui se dit à la télé tout n'est pas perdu. Pour vous, âmes désemparées, la fabuleuse histoire vraie (!)
de kek (et un chat noir de plus) et virginie. (Cliquer sur Cléopâtre)
Comme j'ai vu que quand j'écrivais (on se comprend) rien sur le blog, il y avait beaucoup plus de visites. Je m'en reviens, histoire de remettre de l'ordre là-dedans.
Alors j'ai croisé une vidéo d'un certain Norman, j'ai ri (je crois qu'il y a un écho qui s'est fait dans ma tête à un moment), et voilà du coup je mets ça ici. C'est simple finalement la vie.
En plus, laisser traîner un petit chat noir dans un coin, c'est forcément une bonne idée; par contre dans un sac publicitaire - hein bon (on se comprend).
Après je n'en ai pas regardé d'autres donc je ne recevrai aucune réclamation.
HIer c'était concert à La Dynamo, de Giedré (complet), je ne me souviens plus si je vous en ai déjà parlé ? C'est une artiste qui s'intéresse aux cycles de la vie et au fait que tout est
interconnecté.
Sinon dans deux jours (oui le 11 11 11) débutera la 3èmeZAT (ils ont décidé de rendre hommage (à columbo eux aussi) et aux anges et aux ailes du désir en début de leur programme, ou plutôt ils ont voulu dire je crois
que l'art pareil c'est proche mais c'est loin aussi, enfin je crois) sinon il y a une histoire de monstre en filigrane mais comme ce n'est pas un sujet qui m'inspire, je ne l'ai pas creusé.
Novembre c'est aussi un rdv BD à Colomiers (à côté de Toulouse) (en province, genre sud). Je suis tombée sur une petite pub papier l'autre jour à la bibli. Or hasard des coïncidences,
j'allais juste en lire une (de BD) et voilà que la star du festival c'était elle (l'auteur). Voili qui est un poil mystérieux.
Alors l'ouvrage que j'ai lu dans mon hamac d'un trait (en même temps c'est un peu toujours le cas avec ce genre de livres), histoire qui se lit bien donc, mais qui ne m'a pas emballée plus que
ça : Paris, parisienne, égoïsme, argent, milieu culturel qui donne envie de jeter mais comment ça justifie trop mal mon texte ca satané
overblog! les piles de bouquins qu'on peut entasser en vain au cours des années, bien sûr je ne m'explique pas très clairement donc je précise (à toutes fins utiles) que ledit
milieu culturel est celui de l'édition (sans doute bien connu des auteurs ? une parodie qui part sur une création originale ?) les dessins sont biens (je ne sais pas dessiner en même temps et
ce n'est jamais l'élément clé qui quote mon amour à une oeuvre de BD, hé non !) mais donc le scénario si on le suit pour voir où il va m'a, à l'arrivée, laissée déprimée. Et j'aime pas ça. Et
pourquoi ? Parce qu'aucun des personnages n'a suscité en moi la moindre empathie. Et parce que dans un truc genré humour, ça fait décalage. Enfin bon c'est pas grave et vous allez voir la
raison de la cause. En attendant voici la quatrième de couverture que j'ai pris soin de placer dans un cadre verdoyant car un hommage à la campagne était rendu.
Donc c'est pas grave parce que l'auteur est une star de la BD en ligne (mon avis importe peu donc), je l'ai lu chez mon auteur culte du moment (oui
je sais c'est de la BD plutôt tendance masculine mais contrairement à ce qu'on pourrait croire on ne chosit pas ses goûts et vous pouvez toujours allez relire Bourdieu (ou revoir donc) si vous ne me croyez
pas). Bref, c'est une actrice huilée, en
plus. Sinon j'avais vu une chronique où elle parlait de la BD des autres et elle était convaincante (mais bon j'ai pas les références, je ne pensais pas que je ferais un article à son sujet,
que voulez vous tout le monde ne pense pas à tout noter tel Francis Lalanne dans un épisode de Vis ma vie qui était allé dans un phare ce qui l'avait beaucoup inspiré, il inondait de ses
pensées poétiques le gardien qui ne pouvait s'enfuir coincé qu'il était par la mer et les caméras et hop quand une mélodie traversait le chevelu il prenait vite une feuille pour y inscrire
lalala - c'est peut-être pour ça du coup que. mais je dérive) et je crois que j avais même posté ici une
parodie de Vaness de la chose (vous êtes perdus moi aussi, je fais essayer de coller quelques liens, ça m'évitera de travailler ma syntaxe).
Bon alors voilà Pénélope Bagieu pour ne pas lui faire plus de pub qu'elle en a déjà est la super invitéedu week end "en 15" comme dirait ma
copine O. Donc elle fait la déco, elle chosit un film à aller voir, de la musique aussi je crois et dieu sait quoi encore. Il y a peu de chance que je l'approche car quand je vais à ce genre de
manifestations, je m'y rends quand c'est presque fini (tellement je suis bien organisée) (tous les parisiens ont repris leur train ou leur jet
privé) et par agoraphobie pure, je ne m'approche que des stands désertés pour un moment ou pour l'infini (à vous de trouver le lien si vous voulez savoir à quand remonte le précédent
épidode). Il est évident que ce serait très différent si un jour l'auteur d'Ultimex était invité.Tout serait
instantanément remis en motivation.
Voilà. And last and not least. Le 3ème jeudi de novembre c'est l'occasion de faire chanter ou tout au moins rayonner votre boîte aux lettres, d'être créatif tout en pensant à autrui, n'est-ce
pas merveilleux ? et si le déluge de beaujolais se pointe, il vous cueillera sur une bonne note. Mais qu'est-ce qu'elle baragouine encore ?
Mail art. Un exemple. Hors sujet (en l'occurence).
et un lien sur lequel je vous invite à cliquer car tout y est bien expliqué. Créer ses propres timbres à l'ordinateur ou au cutter et faire les
trous à la machine à coudre ou à l'aiguille sans la machine, voilà bien un vrai programme...
Ah et sinon Novembre, c'est aussi pendant que je rédige tout ça, un appel au 3939 (qui que c'est ?) qui m'a répété en boucle votre attente prévisible est inférieure à 8 mn (après on peut pas
tout prévoir non plus, attention tout de même ce n'est pas un service psychologique, ne débordez pas du cadre vous les appelants y en a qui perdent
le fil de leurs articles de blog poireautent derrière)
Je prends le livre de peinture entre mes mains. Fermé, il pèse des tonnes. Ouvert, il est aussi léger qu'une plume. Un moine a peint ces images, il y a
plusieurs siècles, sur les murs de son couvent. Le vent les a détachées, portées comme du pollen à travers la nuit des temps, jusqu'à cette librairie. Nombreux visages du Christ sur fond bleu. Je
repose le livre sur la table. Je pourrais l'acheter - mais pourquoi, pour l'enterrer dans une bibliothèque ? Qu'est-ce qui m'est vraiment indispensable, à part l'élémentaire refusé à beaucoup :
toit, nourriture, vêtements ? Je reprends le livre, respire encore la couleur bleue. Je peux me passer plus facilement des chefs-d'oeuvre de la peinture que des roses sur mon bureau. Ces
temps-ci, je les ai négligées. Elles me l'ont bien rendu, sont mortes en une nuit. J'ai envie d'avoir ce livre chez moi, je n'aime pas cette envie. J'abandonne le livre muré dans son poids et son
prix, je quitte la librairie à regret. Cinq cent mètres plus loin, je découvre, sur le toit en tôle ondulée d'une usine de pneus, le même bleu creusé, en apesanteur, que dans les peintures du
moine, la même lumière, exactement la même, mais, cette fois-ci, donnée - à se demander pourquoi les peintres se fatiguent à peindre et pourquoi les éditeurs se ruinent à faire des
livres d'art.