Le vide

Publié le par acila

Quand j'ai vu le programme et qu'on m'a dit tu peux choisir ton spectacle préféré, on te l'offre, celui-là m'a tout de suite fait il t, tilt!


Puis le directeur artistique nous l'a présenté en parlant de prises de risque qu'il espérat maîtrisées. Tout l'art du spectacle a dit alors quelqu'un dans ma tête.


Puis un peu avant la dernière représentation, j'ai vu Marsou Pia Maroussia Diaz Verbeke la dramaturge aller et venir, vérifier dans le couloir menant au dôme.

Alexis Auffray est le son, la mise en mot, la musique mais aussi celui qui nous propose du pop corn.


 

Flagran Gehlker est le cordiste (vive les métiers à découvrir, cet été par exemple j'ai rencontré un pipier, un autre type d'artiste mais très patient également).


 

Le vide est un spectacle fort en émotion, avec ses cordes entre ciel et terre. L'éternel recommencement, le mythe de Sisyphe ici convoqué. A la lumière de Camus. Le recommencement n'est pas absurde, il est bonheur dès lors qu'il est vivant parce qu'il n'est jamais même. Que voulez-vous que je vous dise, ces artistes sont habités, amusant alors de choisir comme titre le vide (le préalable ?)

 


Ce spectacle m'a véritablement fait vibrer, mes cellules ne sont pas prêtes à l'oublier. Où en sommes nous sur le fil de notre destinée qui peut se rompre à tout moment ? Sur terre et sous le soleil, veillons nous?

 

Publié dans Art

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